Dans le 16e ce week-end: Un pique-nique au Ranelagh
Pourquoi ne pas remplacer le traditionnel repas dominical par un pique-nique en famille ou entre amis dans les Jardins du Ranelagh ? L’occasion pour chacun d’apporter sa contribution et de se réunir sur une belle nappe à carreaux vichy autour d’un panier garni de mets « fait-maison ».
Dans un jardin emblêmatique du 16ème, couvrant plus de 60 500m², créé en 1860 par le Baron Haussmann, un pique-nique familial permettra de régaler les grands et les petits. En effet, le jardin offre de nombreuses possibilités pour ravir les enfants : des balançoires, un manège, une aire de jeux, un bac à sable et même pour les plus téméraires des promenades à dos d’ânes et de poneys.
Les plus grands ne seront pas en reste avec la location de chaises longues ou l’accès WiFi. Les chiens sont, de plus, les bienvenus dès lors qu’ils sont tenus en laisse.
La saison des pique-niques estivaux est lancée, alors n’hésitez pas !
Le soutien de la semaine : Antoine Dufour
Mon soutien est personnel, car c’est en mon nom et non en celui du blog participatif Paris16info, dont je suis le fondateur et que j’anime depuis 8 ans. Ce site, votre site, seul média indépendant au service l’information et du débat, reste celui de tous les habitants et amoureux du 16ème quelles que soient leurs opinions même si Claude Goasguen voudrait le voir fermé.
Mon soutien est personnel, car je partage avec eux l’étrange honneur d’être la cible d’attaques constantes de Claude Goasguen, car comme eux je le dérange. Pourquoi ? On les traite de « dissidents » mais lorsqu’il s’agit de refuser de se ranger derrière un candidat qui a fait tant de tort à son camp et à son arrondissement, ce n’est pas de la dissidence mais de la Résistance. Gaulliste, je pense que leur dissidence courageuse est l’honneur et la chance de notre arrondissement pour les années à venir.
Mon soutien est vigilant puisque David Alphand et Laurence Dreyfuss m’assurent partager depuis des années ma vision de la nécessaire implication des citoyens du 16ème et des associations dans une vraie démocratie locale participative et, il est vrai, qu’ils soutiennent mon combat dans ce sens.
Mon soutien est vigilant parce que, comme de nombreux habitants du 16ème, je désire que notre arrondissement soit plus solidaire, plus convivial et plus démocratique aussi, en somme, plus agréable à vivre pour tous. Dans cet esprit, je me suis investi 3 ans durant dans un magnifique projet de Régie de quartier que j’ai porté et qui a été anéanti pour des raisons mesquines par ceux qui soutiennent Claude Goasguen et qui veulent que rien ne change dans un 16ème, même en mieux. Mais le changement se fera, dans la continuité politique bien sûr, c’est-à-dire à droite et au centre, et par le renouvellement des personnes et des pratiques que seuls, selon moi, David Alphand et Laurence Dreyfuss incarnent réellement dans cette élection.
Antoine Dufour
Dans le rétro : 24 novembre 2008 – le stade Jean Bouin
David Alphand est un spécialiste des finances publiques. A l’Hôtel de Ville, il est le premier à souligner les dangers du projet de Bertrand Delanoë de novembre 2008 : la résiliation de la concession du stade Jean Bouin.
Conscient du coût exorbitant du projet, David Alphand dénonce le financement, entièrement public, de la construction d’un stade à des fins exclusivement privées, soit une facture de 160 millions d’euros pour les Parisiens au profit d’un club de rugby professionnel.
David Alphand dénonce également la « folie des grandeurs » du Maire de Paris, qui entend construire ce stade uniquement pour le rugby professionnel, au détriment des scolaires qui s’y entrainent tous les jours. Le stade n’hébergerait alors que 13 matchs au maximum par an. David Alphand monte donc au créneau, et met toute son énergie au service de la défense du sport scolaire.
Un jour, un soutien: Olivier de Hondt
Arrivé dans l’arrondissement en 2001, j’ai intégré l’équipe de Laurence Dreyfuss. Avant de m’engager auprès d’elle, je militais déjà depuis depuis 1998, au R.P.R puis à l’U.M.P. C’est elle qui m’a présenté David Alphand.
Elle m’a exposé son programme, et sa philosophie de la politique. J’ ai tout de suite vu en lui un homme intègre et exemplaire, qui fédere autour de lui. Paris a besoin de cette nouvelle génération d’élus.
Ils m’ont convaincu et j’ai accepté de défendre entièrement leur cause. Je suis persuadé qu’il nous faut un second souffle dans notre arrondissement.
Vive la France, vive le 16 ème et vive Laurence et David
Olivier de Hondt
Un jour, un soutien: Sophie Verdet
J’ai rencontré David Alphand en 2006 lorsqu’il était délégué UMP du 16 ème arrondissement. De retour dans notre cher arrondissement, dans lequel j’avais habité 17 ans et fait ma scolarité, j’étais à la recherche d’une personnalité intègre, tournée vers les autres, capable d’inspirer un souffle nouveau, de participer à l’émergence nécessaire d’une nouvelle génération en politique.
David Alphand était l’homme que je recherchais. Lorsqu’en 2008 il décide de créer une liste « un nouveau souffle pour le 16 ème » je participe activement à la campagne qui lui offre toute sa légitimité.
David Alphand fait un travail remarquable pour ses concitoyens en tant que conseiller de Paris et Conseiller d’Arrondissement. Travailleur acharné, toujours tourné vers l’intérêt général, il connaît parfaitement les dossiers qu’il défend ( Serres d’Auteuil, Sport scolaire avec la disparition notamment du stade Hébert).
C’est pour toutes ces raisons qu’il fera un très bon député et qu’il a tout mon soutien.
Sophie Verdet
Petit-déjeuner sur l’économie européenne avec André Lévy Lang
Ce matin, André Lévy-Lang, ancien président de Paribas et professeur à l’Université Paris-Dauphine, est venu échanger avec l’équipe de David Alphand sur la compétitivité de l’économie européeenne.
Après avoir rappelé les mécanismes ayant mené à la crise des subprimes puis à celle de la zone euro, il a présenté des pistes de sortie de la crise : gestion plus centralisée de la fiscalité au niveau européen, soutien aux banques s’accompagnant de mécanismes de contrôle accru, et premiers pas vers une régulation mondiale du système bancaire.
Ecartant les “fausses bonnes idées” telles que la sortie de la Grèce de l’euro, le rétablissement de barrières douanières ou encore l’alignement de la fiscalité du travail et du patrimoine, André Lévy-Lang a insisté sur les réformes à mener de façon prioritaire pour relancer la compétitivité en France : alléger la fiscalité des entreprises afin de relancer l’offre, et réformer le code du travail afin de favoriser l’embauche.
Législatives – Ce qu’il faut savoir sur l’élection dans le 16e
- Quel est le paysage politique dans le 16e arrondissement ?
Dans le 16e, les électeurs ont voté à 78% pour Nicolas Sarkozy en mai 2012. La circonscription est donc ancrée à Droite, et la répartition des voix entre plusieurs candidats de la même famille politique ne risque pas de favoriser la gauche. Ce constat est arithmétique : si les voix de droite se répartissent entre deux candidats, leur score sera toujours supérieur à celui de la gauche aux présidentielles.
- Quels sont les enjeux de l’élection de Dimanche ?
Dimanche, les électeurs du 16e vont choisir leur député. L’élection sanctionne tout d’abord un bilan au niveau national et au niveau local, sur des sujets comme la propreté des rues, la sécurité au quotidien, la protection des espaces verts et du patrimoine historique du 16e, ainsi que l’école, les crèches et le sport scolaire.
Le vote exprimé est aussi est un vote confiance, d’adhésion au discours d’un candidat et son programme, ainsi que la campagne qu’il a menée. Avec ou sans label officiel, les candidats sont tous issus d’une famille politique nationale. Depuis des semaines, les candidats libres sont sur le terrain et relèvent le défi de démontrer aux Français qu’ils sont dignes de leur confiance, sans s’appuyer sur le label d’un parti.
- Le vote en faveur d’un candidat indépendant risque-t-il de pénaliser les grands partis politiques au niveau national ?
Voter pour un candidat qui ne porte pas le logo du parti n’est pas un obstacle au renforcement de ce parti puisqu’il y est administrativement rattaché. Ainsi, au niveau du financement des partis, un vote pour un candidat libre rattaché à son parti d’origine rapporte les mêmes fonds au parti que le vote pour son candidat estampillé. Le risque de dispersion n’existe pas non plus au niveau du vote à l’Assemblée puisque le candidat votera en accord avec le groupe politique dont il est issu.
Un jour, un soutien: Antoine Cahen
En 2001, à la Présidence du Sénat alors que nous inaugurions le Club des nouvelles technologies de l’information, David s’est présenté à moi. Son air humble et son envie réelle de comprendre les enjeux d’Internet me l’on immédiatement rendu sympathique.
Je n’ai jamais appartenu à un parti politique de gauche ou de droite mais ai rencontré beaucoup de parlementaires et de hauts fonctionnaires. Peu d’hommes au service de notre pays m’ont donné la sensation de travailler les dossiers à ce point sans préjugés, tout en restant fidèle à leurs valeurs.
A cela, David Alphand ajoute une curiosité permanente, une acuité d’analyse et un enthousiasme communicatif.
J’ai eu la chance de rencontrer une personne rare ; libre et courageuse. Un homme capable d’observer, d’écouter, de comprendre, d’imaginer et de mettre en œuvre des solutions efficaces pour gérer et améliorer notre cité.
Antoine Cahen
Ex Directeur délégué du Club Sénat
Dans le 16e ce week-end : Dîner à l’Acajou
Le 16e a la chance d’accueillir de grands Chefs et même un Top Chef. En effet, le grand gagnant de l’émission TOP CHEF 2012 Jean Imbert possède un restaurant rue la Fontaine, L’Acajou. Dans un cadre contemporain et sophistiqué, Jean Imbert vous propose une carte de saison.
Formé chez Bocuse, fort de ses expériences auprès de Rostang ou encore Westermann, c’est avec talent et passion que Jean Imbert orchestre les fourneaux de son restaurant L’Acajou, ouvert en 2004.
La cuisine qu’il vous prépare relève d’un équilibre on ne peut plus parfait, entre justesse, raffinement et créativité. Au programme des réjouissances : un voyage des papilles selon votre choix de destination… Lire la suite au fil d’un menu « Terre » ou « Mer » renouvelé chaque jour en fonction de l’inspiration du Chef.
Autant de délices à déguster dans un lieu chic et contemporain désigné par l’architecte-décorateur Pascal Déprez. L’occasion parfaite de découvrir les plats qui vous ont fait saliver devant vos écrans pour un tarif compris entre 40€ (midi) et 75€ (soir).
L’Acajou
35 bis, rue La Fontaine 75016 Paris
Réservations au 01 42 88 04 47
Métro Jasmin
Fermé le samedi midi et le dimanche




